Une nouvelle chance pour les chauffeurs non-admis du VTC

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Le secteur du VTC étant soumis à quelques règles, beaucoup de chauffeurs n’ont pas réussi le concours d’admission devenir conducteur de VTC. En effet, après la loi Grand guillaume, qui, suspend toutes les personnes qui n’ont pas réussi au premier concours, les « LOTI », comme on les appelle, conteste cette loi, et demande un second test, il stipule que l’examen s’avère plutôt difficile et avance des raisons économiques, qui n’ont pourtant rien à voir avec la conduite d’un véhicule. Par la suite, des manifestations commencent à avoir lieu petit à petit.

La loi Grand guillaume

C’est Elisabeth Borne, la Ministre des Transports, qui a annoncé l’interdiction des « LOTI » à partir du 1er janvier 2018, une loi qui vise à avoir un maximum de contrôle sur les chauffeurs VTC.

En effet, d’après le calcul, 8 à 10 000 chauffeurs perdront leur emploi à cause de cette loi. Il y a 5 ans, l’admission au VTC était très facile, une formation qui ne dure pas 3 semaines, des personnes qui ne sont pas honnêtes sur leur statut professionnel et se déclare comme des professionnels de transport alors qu’ils ne le sont pas en réalité. D’ailleurs, on a prouvé que 12 à 15 000 personnes choisissaient cette facilité. Malgré qu’ils arrivent à obtenir une assurance VTC, leurs conditions ne sont pas légales.

Les conséquences de cette loi

Les admis ne resteront pas là et revendiquent leur droit. A cause de cela, l’état a prévue des solutions pour que tout le monde puisse avoir leur droit. Ceux qui sont en règle restent, par contre, ceux qui ne l’étaient pas devront suivre des formations, qui leur aideront à refaire l’examen dans les règles. Ainsi, pour ceux qui ont l’intention de devenir chauffeur VTC, une nouvelle chance s’offre à eux. En effet, force est de constater que ce domaine attire de plus en plus de jeunes actuellement.

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